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	<title>YBusiness</title>
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		<title>YBusiness</title>
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					<item>
						
							<title>Le Sahara Occidental au festival &quot;Les Temps Chauds&quot;</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/le-sahara-occidental-au-festival.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 06:59:00 -0400</pubDate>
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		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Jeudi 15 juillet, le festival Les Temps Chauds de Bourg-en-Bresse a accueilli le groupe basque Oreka TX pour un « concert multimedia ». Le spectacle, alternance de concert et vidéo a fait partager le tour du Monde du groupe à la recherche des sons et des musiciens. Le voyage nous a emmèné en Inde, en Laponie, en Mongolie et… au Sahara Occidental.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nous avons découvert beaucoup de gens durant notre voyage, certains vivant dans des conditions difficiles, mais nous avons été tout spécialement marqué par la rencontre avec le peuple sahraoui des campements de Tindouf » a introduit Igor Otxoa avant de présenter Aziza Brahim. La jeune chanteuse Sahraouie enrichit la fusion des styles de sa voix et de la culture du désert.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aziza est née dans les campements de réfugiés sahraouis, a fait ses études à Cuba et vit aujourd'hui en Espagne. « Ma vie ressemble à celle de nombreux Sahraouis : une génération née dans les campements, en dehors de notre véritable pays, sans la possibilité de connaître une vie meilleure. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour Aziza, la musique est un moyen de faire connaître la cause sahraouie. « Nous sommes tous les ambassadeurs de notre cause : les artistes, les sportifs, les enfants qui viennent passer l'été en Europe. Mais à travers la musique et les arts, les idées passent parfois plus vite que par la politique. Celle-ci ne fonctionne pas depuis 35 ans, alors nous devons utiliser d'autres moyens, lutter de toutes les manières possibles. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec Oreka TX ainsi qu'avec son propre groupe, Aziza utilise la musique pour parler en Europe du Sahara Occidental et pour essayer de « trouver plus de soutien à un peuple trop souvent oublié. » La voix de la résistance transporte dans ses chansons l'espoir d'indépendance des Sahraouis et a touché le public en leur faisant découvrir la réalité du Sahara Occidental.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;APSO, le 19 juillet 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&#34;http://www.nomadaktx.com/&#34; rel=&#34;nofollow&#34;&gt;http://www.nomadaktx.com/&lt;/a&gt;
&lt;a href=&#34;http://aziza-brahim.blogspot.com/&#34; rel=&#34;nofollow&#34;&gt;http://aziza-brahim.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Photo APSO&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#34;http://ap-so.blogspot.com/&#34; rel=&#34;nofollow&#34;&gt;http://ap-so.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Le Sahara Occidental au festival &amp;quot;Les Temps Chauds&amp;quot;
      spip
      
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					</item>
				
					<item>
						
							<title>Pour vos vacances, une idée à un prix imbattable !</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/pour-vos-vacances-une-id.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 11:37:50 -0400</pubDate>
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      &lt;img src=&#34;http://www.oulala.net/Portail/local/cache-vignettes/L150xH50/arton4646-805c8.jpg&#34; alt=&#34;&#34; align=&#34;right&#34; width=&#34;150&#34; height=&#34;50&#34; /&gt;
		&lt;div&gt;&lt;h3&gt;N'attendez plus !
&lt;br /&gt;RESTEZ CHEZ VOUS !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;On nous invite à changer d'air, de pays ; on nous parle d'évasion. Sommes-nous des forçats pour chercher à fuir ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les premières années qui ont suivi son divorce, une boulimie de voyages s'est emparée d'elle ; voyages en couple ou bien, avec les copines, en célibataires enjouées et hilares ; destinations bon marché pour une semaine, voire deux, à l'hôtel...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parfois le Club quand ses moyens le lui permettaient, dans des lieux sans risque, toujours ! Des lieux dans lesquels aucune rencontre que l'on n'ait pas déjà faite, aucun enseignement que l'on n'ait pas déjà reçu, et plus encore, quand il n'est pas question d'apprendre quoi que ce soit d'où que ce soit et de qui que ce soit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Touriste à bagage unique et léger aux allers-retours multiples ! Jusqu'au jour où une lassitude énorme est venue mettre fin à ses envies de voyage : elle ne supportait plus les aéroports, les retards, l'attente dans les salles de transit, les sourires imbéciles à la réception des hôtels, les taxis et les chameliers racketteurs : harassement de la mendicité sous le couvert d'un commerce hasardeux et si peu convaincant dans sa pratique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le soleil et l'argent, encore le soleil et toujours l'argent ! Pas d'argent pas de sourire et pour un peu, pas de soleil. Dans les rues, on se promène mais on ne voit rien - comprenez : on ne peut rien évaluer -, puisque rien ne nous est expliqué. Et si d'aventure des autochtones lettrés et avisés devaient se proposer de le faire, nul doute que le mensonge serait au rendez-vous : ils nous diraient ce qu'ils pensent devoir nous faire entendre, qui ne serait - à leurs yeux -, que ce que l'on souhaite s'entendre dire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et l'eau que l'on peut tantôt boire, tantôt ne pas boire, et sous aucun prétexte ; de même pour la nourriture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et encore le soleil et la chaleur qui n'en finissent pas de vous aveugler, de vous ramollir physiquement et mentalement ; une fatigue épouvantable en fin de journée quand on regagne son hôtel dans un lieu situé non loin d'un bidonville qu'on tente de nous cacher, jusqu'au jour où l'on trouvera bien des volontaires zélés pour y parcourir, entre deux monticules de détritus, les sentiers nauséeux et purulents d'une misère ensoleillée : la curiosité n'a pas de prix puisqu'elle passe après l'ignorance de ceux qui ne soupçonnent pas un instant qu'ils puissent l'être, ignorants et obscènes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si on renonce à tout, et pour occuper nos journées... on disposera d'une piscine et d'un transat, ou bien un hamac, derrière une clôture, du matin au soir, avec le petit personnel, prisonnier tout comme nous et dont l'occupation principale consistera à changer nos draps, à vider nos poubelles, à lustrer nos lavabos, baignoires et toilettes, et ce pour notre plus grand confort et notre plus grand bonheur, jusqu'au moment où l'on ne supporte plus leur présence, témoignage embarrassant d'une relation impossible de nous à eux sinon dans le mensonge, l'assujettissement, et encore le mensonge de tous ces visages qui mentent, même réjouis, même hilares ou bien, indifférents.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant au nôtre de visage face aux leurs, c'est déjà un départ dans quelques jours, et c'est aussi un rien qu'on aura laissé derrière nous et qu'on aura pris d'eux, sans oublier l'inévitable sentiment d'être allés jouer les riches chez les pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un tel déséquilibre rend tout rapport impossible en l'état ; même la sincérité, la bonté vraies nous sont tout aussi insupportables car, quoiqu'il arrive, on ne sera jamais à la hauteur : on ne pourra jamais rendre la pareille. Et tous les parfums, les senteurs et les couleurs n'y changeront rien : quelque chose a été saisi et ce saisissement nous empêche d'en saisir davantage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Culpabilité accablante : on s'est fourvoyé dans un lieu qui n‘en est pas un.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au retour, le sentiment de n'avoir rencontré personne sinon des êtres interchangeables à souhait, tels des voisins de palier, des collègues de bureau : là d'où l'on vient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Être parti si loin pour retrouver les mêmes, bavards et suffisants ! Décidément, on mérite beaucoup mieux et ce mieux indisponible, on ira le chercher chez soi, là où l'on nous épargnera le pire : la bêtise et la honte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est déjà pas si mal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Pour vos vacances, une idée à un prix imbattable !
      spip
      
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					</item>
				
					<item>
						
							<title>Chronique banale d'un lendemain de 14 juillet.</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/chronique-banale-d-un-lendemain.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 11:50:20 -0400</pubDate>
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      &lt;img src=&#34;http://www.oulala.net/Portail/local/cache-vignettes/L150xH43/arton4652-44930.jpg&#34; alt=&#34;&#34; align=&#34;right&#34; width=&#34;150&#34; height=&#34;43&#34; /&gt;
		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Liberté, Egalité, Fraternité,
&lt;br /&gt;14 juillet ! Feu d'artifice ! Vive la république ! &lt;br /&gt;Familles heureuses déambulant dans les rues,
&lt;br /&gt;Malicieux des petits garçons lancent des pétards,
&lt;br /&gt;Les petites filles crient d'une douce frayeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lendemain de fête, il est tôt, la ville est encore assoupie,
&lt;br /&gt;Cotillons, bouteilles éclusées la veille et papiers sales jonchent le sol,
&lt;br /&gt;La nuit a été étouffante. Déjà un soleil de plomb,
&lt;br /&gt;Rayons puissants sur la place.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils brûlent le visage de l'homme sans âge écroulé sur le trottoir,
&lt;br /&gt;Il est seul, une bouteille de vin contre lui. &lt;br /&gt;Traits tirés de la douleur de ne plus être,
&lt;br /&gt;Mille blessures l'ont mené là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après tout, que peut-on savoir d'un clochard couché là, épuisé ?
&lt;br /&gt;Bouts de carton, couvertures pas nettes, bonnet mité,
&lt;br /&gt;Un blouson sans forme ni couleur, sans doute dégoté chez quelque Emmaüs…
&lt;br /&gt;La vie qui broie, qui déchire le coeur et l'âme d'un homme...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il veut juste qu'on le laisse tranquille, lui et son désespoir,
&lt;br /&gt;Son meilleur ami désormais, son maître également,
&lt;br /&gt;Le seul qui partage son vin à toute heure du jour et de la nuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Monsieur, Monsieur ?.... &lt;br /&gt;Faut pas rester là, faut qu'on nettoie la place ! »
&lt;br /&gt;La bouteille roule, semble hésiter puis s'arrête. &lt;br /&gt;Elle aussi a perdu son maître.
&lt;br /&gt;Le désespoir a gagné, il a bu son compte sur le dos de l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le petit matin déjà chaud un souffle lui a murmuré, &lt;br /&gt;« En voilà assez, tu souffres trop, viens … » - &lt;br /&gt;Le soleil a frémi un court instant comme sidéré d'une telle scène
&lt;br /&gt;et puis a retrouvé ses rayons brûlants.
&lt;br /&gt;Le vent du sud se lève...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Où qu'on l'emmène ? » demande un des hommes pourtant aguerri ....
&lt;br /&gt;Une vieille femme s'approche et couvre le visage de l'homme,
&lt;br /&gt;« Je le voyais souvent sur ce trottoir, &lt;br /&gt;Il me parlait de temps en temps. Je crois bien qu'il travaillait avant, &lt;br /&gt;mais je crois qu'il s'est retrouvé au chômage ... &lt;br /&gt;Il disait qu'elle était belle… sa femme… &lt;br /&gt;Enfin… on n'y peut rien, n'est-ce pas ? &lt;br /&gt;Quelle misère... si jeune »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le feu d'artifice de 14 juillet peut bien faire de &#34;belles rouges&#34; et de &#34;belles bleues&#34;... &lt;br /&gt;Il restera toujours des hommes au bord du chemin. &lt;br /&gt;C'est banal,
&lt;br /&gt;Mais, nom de Dieu, il ne faut pas s'habituer et lutter,
&lt;br /&gt;Parce qu'alors le 14 juillet aurait perdu toute sa valeur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Chronique banale d'un lendemain de 14 juillet.
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					<item>
						
							<title>Homo Sapiens, la démence autodestructrice d'une « sapience »…</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/homo-sapiens-la-d-mence.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 11:00:52 -0400</pubDate>
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      &lt;img src=&#34;http://www.oulala.net/Portail/local/cache-vignettes/L150xH49/arton4635-6ed48.jpg&#34; alt=&#34;&#34; align=&#34;right&#34; width=&#34;150&#34; height=&#34;49&#34; /&gt;
		&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut haïr la haine sociale contre l'homme, c'est le point de départ de la charité, cet amour sans passion de toute l'humanité. Je rêve avec fureur le rétablissement de l'homme que destitue la société.&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'obsession de l'arrivée sociale créée chez l'homme par les tenants systémiques de l'ordre économique sous prétexte d'accomplissement de soi, (« la motivation » pour la productivité et la performance sociale) est le plus puissant des opiums administrés à l'individu par le système socio-économique. L'individu en devient une ombre mimétique, un arriéré fasciné par le voyeurisme médiatique de l'étalage crapuleux des richesses volées à l'humanité. Individu qui se masturbe sur l'horreur inhumaine désignée modèle de succès voire parangon de réussite selon les prédateurs-profiteurs de l'ordre étatico-social, et croit jouir en contemplant de loin les ébats des maîtres du système, comme un voyeur à travers le trou d'une serrure… Alors comme un débile, comme un taré, l'individu ordinaire psalmodie la consommation excentrique des enrichis du mal systémique autorisé et adopte compulsivement quoique par singeries et grossièretés grotesques le maniérisme du consommateur cherchant l'être par l'avoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'espèce humaine - dite tantôt sapiens, tantôt sapiens-sapiens vu que des chercheurs « scientifiques », paléontologues de tout poil, ballottent en yoyo hypothétique avec la possibilité ou non que le néanderthalien nous ait transmis quelques parcelles de son code génétique - telle que nous la connaissons, est laide, malade et horriblement méchante. Car, fors les maux naturels liés à la vie organique, je cite les maladies, la mort et les catastrophes naturelles, la plupart des fléaux qui sévissent au monde sont ses faits. La plus terrible, la plus ignoble des espèces que la terre ait portée, car elle associe diaboliquement le plus bas instinct de haine et de prédation à la pensée justificatrice de ses aberrations. Elle allie les pires propensions à l'horreur au plus grand savoir-faire intelligent pour réussir dans le mauvais. L'homme de l'horreur et des pulsions criminelles, s'est autoproclamé homo sapiens comme par simulacre d'une sapience bafouée et dont il ose s'autoproclamer le porte-étendard, le dépositaire cosmique…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans sa théorie de rapprochement de la science et de la religion, Teilhard de Chardin nous livre son regard sur une créature qui irait des premiers stades de primates dont la présence serait « scientifiquement » ponctuée par la théorie de l'Évolution, jusqu'à l'avènement de l'homo-sapiens via le surgissement de la noosphère (sphère de la conscience avancée qu'est la conscience humaine) avant d'aboutir à l'ultrahumain où l'homme ne sera plus qu'esprit. Teilhard a, de fait, perçu d'un point de vue phylétique, ce qui est en fait le parcours ontologique de l'Homme. À mon sens, point n'est besoin de se référer à la phylogenèse pour saisir cette évolution humaine qui n'est guère de l'Évolution. Elle est la voie physique et métaphysique tracée de chaque humain considéré de l'ontogenèse à la conscience et à l'éveil de la spiritualité.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt; Errance et effondrements de l'homo sapiens.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Kierkegaard nous donne à lire dans ses personnages de la sphère de l'esthétique : (Don juan, le juif errant, Faust) une vision plurale de l'errance humaine dans la civilisation. Errance psychologique et affective, errance métaphysique et réactive qui fait de l'homme un étant mû par l'incertain et les constructions ultérieures de ses « involutions » à l'opposé du spirituel et du sens. L'homo sapiens titube dans l'absurde qu'il essaie d'exorciser par des réactions, impuissant pour l'action d'avant-garde, inapte à la proactivité. Ses effondrements multiples sévissent dans la constitution même de sa société à travers toutes les misères qu'il impose à ses semblables et finalement, par effet boom rang, à lui-même comme hantise, obsession, compulsion, coercition, toutes nées de l'injustice qui semble être l'effigie même de ses collectivités comme une sorte de pavillon arboré par un navire… Pour revenir à cette fameuse sphère de l'esthétique encore dite du sensible, nous savons que le sensible incriminé par Soeren Kierkegaard, a fortement empreint la littérature du vingtième siècle de Kafka à Sartre en passant par Camus, où les personnages fourmillent dans la confusion, l'embrouillement et l'absurde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le cheminement historique de l'humanité révèle bien cette idée d'errance de l'être humain sans ancrage spirituel et qui est transporté à vau de route par toutes sortes ballottages situationnels.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Homme rankien, homme sisyphien, homme prométhéen, homme faustien…
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;L'intérêt n'est autre que ce qui est psychologiquement perçu comme trésor, et qui, si attrayant et si irrésistible, détermine toute l'impulsion et toute la passion de l'intéressé exalté qui agit. Comme dit le Christ : « là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ».&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parmi les archétypes d'hommes répertoriés à travers la civilisation, tous aussi nombreux que les stades imaginés par les tenants de l'Évolution, l'histoire humaine en est une de douleurs. L'homme de l'histoire des sociétés est avant tout, l'homo doloris si loin de l'éros, ce principe freudien du plaisir. En s'appuyant sur le mauvais sort jeté par le monde et ses démons sur les grands héros mythiques ou mystiques de l'Humanité astreints à persécution avant même leur naissance où ils étaient littéralement nés pour la mort selon la condamnation de leur venue au monde par les rois ou dirigeants de leur temps - Moïse, Jésus, Œdipe... - Otto Rank nous présente une vision du héros comme incarnant le traumatisme de la naissance qui perdure dans l'histoire de l'homme. On sait que moins abstrait, Carlyle, après et comme tant d'autres historiens et théoriciens de l'histoire, croyait à la nécessité des héros pour les peuples. Je dis que l'héroïsme titube dans le dolorisme par nos sociétés mangeuses d'homme qui essentialisent le règne des criminels ayant conquis le pouvoir par l'argent et le mensonge, le meurtre et la manipulation. Nous envisageons donc cet homme à la fois comme Sisyphe, Prométhée et Faust, tous, à vouloir faire de leurs congénères des Épiméthée traîne-savates qu'ils piétinent et méprisent, sont devenus eux-mêmes peaux de chagrins, méprisables et misérables en leur être, coltinant le faix métaphysique de leur aliénation ontologique…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le désintéressement est un mythe. La valeur morale d'un acte, tient de la nature de l'intérêt qui le sous-tend. Intérêt spirituel, altruiste et humain ou intérêt mesquin de classe, de caste, ethnocentriste, sociocentriste, égoïste et inhumain. Tout est dans la nature des motivations de l'intérêt qui mobilise par manière d'attraction le sujet acteur qu'est l'homme ou l'entité sociale qui agit. Lorsque la politique aura enfin pour intérêt suprême et final le bien intégral des peuples, alors l'intérêt politique sera humain et non horriblement politicien c'est-à-dire vendu au règne des voleurs de l'oligarchie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La société du 21 ème siècle est hantée par la mort menaçante, bombardés de slogans terroristes. Entre ceux, en occident, qui font des banques leurs souveraines à qui tous prêtent allégeance et les autres qui acceptent tout ce que leurs chefs religieux leur imposent, il est un véritable combat de chacals et de hyènes. Car ni les bombes de Bush contre l'Irak, ni les attentats non spécifiquement ciblés et circonscrits, et qui de fait, deviennent terroristes et criminels parce que tuant d'innocentes gens, ne sauraient faire avancer l'humanité. La barbarie de l'intolérance ici comme là, porte la même laideur, le même trait de sang versé et de violence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est deux espèces d'hommes sur terre : les parvenus qui miment grotesquement l'arrivée en arrivistes sans avoir jamais quitté le port de leur vocation humaine vers la destination qui les appelle et les conquérants de soi qui marchent vers l'accomplissement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'y a pas d'accomplissement de soi sans une attention à vivre chaque étape de notre être essentiellement spirituel qui doit se manifester transcendant de ce que je nomme le charnel psychologique et qui est comme un affaissement du mental figé et prisonnier de notre dimension de chair et de sang où priment les instincts agressifs et animaux. C'est pourquoi, à vouloir brûler les étapes, la grande foule des perdus errent stupidement dans des ersatz de réussite extravertie, réifiés par le monstre salissant du système social, qui n'est rien d'autre que leur propre reflet mental. Car en vérité, jamais on ne brûle ontologiquement les étapes, l'on remplit le potentiel humain par les valeurs de sa vérité où l'on rate pitoyablement son être que l'on comble de mensonges distordus et d'apparats vides, mortels…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monde du prétendu homo sapiens vit un curieux et balourd paradoxe. D'un côté notre homme sage se veut partisan de la raison et de son exigence de la logique qui permet d'arriver à la vérité et à vivre selon elle, alors que de l'autre côté, il patauge dans la pulsion primaire de la horde avec une cruauté et une bêtise de meute. Je crois qu'il est facile de constater cette sorte d'antagonismes dans la vie sociale de l'homme dit civilisé où le normal, le juste, le vrai et l'admissible sont tous affaire de convention et donc de construction de quelques chefs ou élites, ratifiée bestialement et bêtement par le nombre dit société. Ainsi, les pires inepties et injustices telles la création d'argent à partir de rien par quelques grands banquiers, la soumission à ces quarterons de crapules politiciennes qui kidnappent les structures du pouvoir formant l'État, sont du registre moral du normal et du juste qui marginalise comme antisocial voire esprit négatif et haïssable, quiconque prend du recul face à l'ordre établi nécessairement bon et juste par l'indolent appui du grand nombre appelé peuple.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les grands centres urbains où l'homo sapiens est censé se pavaner tout en exhibant ses facultés, ses talents, sa grandeur, on dirait, comme une malédiction mentale, où prolifère, pareils à des champignons vénéneux, une horde de moins que rien hantés par des complexes et déchéances divers. L'homme de la civilisation, homo sapiens ? En tout cas, la masse d'individus générés en nos sociétés, est pleine de préjugés crapuleux et de discriminations haineuses. Ici, en occident, c'est par la marginalisation que l'on procède tout en transformant en privilège, donc en non dû, les droits inaliénables de l'homme, tel le respect de ses mérites intellectuels que ne doivent avoir que les larbins du système politico-économique immonde sévissant parmi nous. Ainsi, la sexualité sale parce que vendue en guise d'arrhes de soumission et d'ouverture au code inavouable du social, la platitude du caractère, la flagornerie reptilienne, la reptation hideuse de l'intelligence sont les prérequis de l'acceptation dans la société de monsieur sapiens. Le singe en cage qui s'exhibe bien en funambule sur la corde des médias d'amusement et de désinformation, est le nouveau surhomme héroïsé pour la cohue des gorets n'ayant que glaviots et méchancetés contre la dignité. Car pour les monstres anthropomorphes qui nous dirigent, il faut se prosterner avant tout mérite et se réifier soi-même pour avoir la bénédiction des structures d'écrasement d'autrui à leur service. C'est cela être « positif » : devenir ordure qui chérit les ordures. Et alors l'on comprend parmi les réifiés innombrables constituant nos cités, quiconque, par conviction, refuse l'assimilation et dénonce les horreurs du statu quo, est un frustré, un aigri, un fou ! Voilà pourquoi je dis qu'il faille cultiver une joie intérieure subjective tout en combattant objectivement le ma. Toutefois, seuls des ombres mouvantes, néants ambulants, errant hagardement en leur inessentialité, ne sont pas frustrés dans leur humanité, ou peuvent demeurer sans colère devant la réduction de tant d'hommes en objets si abjects dans nos sociétés d'abjection non déclarée et d'avanie permanente contre l'humain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Homo Sapiens, dans le sens onomastique de son appellation où il s'octroie la possession de la sagesse, montre tristement la tronche sans visage d'un être accablé d'inaptitudes ontologiques. Et parmi ses cruelles inaptitudes, celle mortelle du mésusage de ses formidables pouvoirs de pensée et d'action se retournant presque toujours contre son semblable contre lui-même contre son humanité proclamée. Et la terre, craquelée sous la foulée meurtrière de cet occupant dominant, s'essouffle comme si le Sapiens sans cœur, pétrifié dans ses déviances, ses perditions, était au bout d'une danse qui n'est même pas çivaïte, parce que sans promesse aucune de régénération, danse macabre et de mort où il a définitivement stupidement renoncé aux promesses divines et exaltantes de son essence…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;CAMILLE LOTY MALEBRANCHE&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Homo Sapiens, la démence autodestructrice d'une « sapience »…
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							<title>Homo Sapiens, la démence autodestructrice d'une « sapience »…</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/homo-sapiens-la-d-mence.html</link>
							
										
								
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							<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 11:00:52 -0400</pubDate>
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		&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut haïr la haine sociale contre l'homme, c'est le point de départ de la charité, cet amour sans passion de toute l'humanité. Je rêve avec fureur le rétablissement de l'homme que destitue la société.&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'obsession de l'arrivée sociale créée chez l'homme par les tenants systémiques de l'ordre économique sous prétexte d'accomplissement de soi, (« la motivation » pour la productivité et la performance sociale) est le plus puissant des opiums administrés à l'individu par le système socio-économique. L'individu en devient une ombre mimétique, un arriéré fasciné par le voyeurisme médiatique de l'étalage crapuleux des richesses volées à l'humanité. Individu qui se masturbe sur l'horreur inhumaine désignée modèle de succès voire parangon de réussite selon les prédateurs-profiteurs de l'ordre étatico-social, et croit jouir en contemplant de loin les ébats des maîtres du système, comme un voyeur à travers le trou d'une serrure… Alors comme un débile, comme un taré, l'individu ordinaire psalmodie la consommation excentrique des enrichis du mal systémique autorisé et adopte compulsivement quoique par singeries et grossièretés grotesques le maniérisme du consommateur cherchant l'être par l'avoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'espèce humaine - dite tantôt sapiens, tantôt sapiens-sapiens vu que des chercheurs « scientifiques », paléontologues de tout poil, ballottent en yoyo hypothétique avec la possibilité ou non que le néanderthalien nous ait transmis quelques parcelles de son code génétique - telle que nous la connaissons, est laide, malade et horriblement méchante. Car, fors les maux naturels liés à la vie organique, je cite les maladies, la mort et les catastrophes naturelles, la plupart des fléaux qui sévissent au monde sont ses faits. La plus terrible, la plus ignoble des espèces que la terre ait portée, car elle associe diaboliquement le plus bas instinct de haine et de prédation à la pensée justificatrice de ses aberrations. Elle allie les pires propensions à l'horreur au plus grand savoir-faire intelligent pour réussir dans le mauvais. L'homme de l'horreur et des pulsions criminelles, s'est autoproclamé homo sapiens comme par simulacre d'une sapience bafouée et dont il ose s'autoproclamer le porte-étendard, le dépositaire cosmique…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans sa théorie de rapprochement de la science et de la religion, Teilhard de Chardin nous livre son regard sur une créature qui irait des premiers stades de primates dont la présence serait « scientifiquement » ponctuée par la théorie de l'Évolution, jusqu'à l'avènement de l'homo-sapiens via le surgissement de la noosphère (sphère de la conscience avancée qu'est la conscience humaine) avant d'aboutir à l'ultrahumain où l'homme ne sera plus qu'esprit. Teilhard a, de fait, perçu d'un point de vue phylétique, ce qui est en fait le parcours ontologique de l'Homme. À mon sens, point n'est besoin de se référer à la phylogenèse pour saisir cette évolution humaine qui n'est guère de l'Évolution. Elle est la voie physique et métaphysique tracée de chaque humain considéré de l'ontogenèse à la conscience et à l'éveil de la spiritualité.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt; Errance et effondrements de l'homo sapiens.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Kierkegaard nous donne à lire dans ses personnages de la sphère de l'esthétique : (Don juan, le juif errant, Faust) une vision plurale de l'errance humaine dans la civilisation. Errance psychologique et affective, errance métaphysique et réactive qui fait de l'homme un étant mû par l'incertain et les constructions ultérieures de ses « involutions » à l'opposé du spirituel et du sens. L'homo sapiens titube dans l'absurde qu'il essaie d'exorciser par des réactions, impuissant pour l'action d'avant-garde, inapte à la proactivité. Ses effondrements multiples sévissent dans la constitution même de sa société à travers toutes les misères qu'il impose à ses semblables et finalement, par effet boom rang, à lui-même comme hantise, obsession, compulsion, coercition, toutes nées de l'injustice qui semble être l'effigie même de ses collectivités comme une sorte de pavillon arboré par un navire… Pour revenir à cette fameuse sphère de l'esthétique encore dite du sensible, nous savons que le sensible incriminé par Soeren Kierkegaard, a fortement empreint la littérature du vingtième siècle de Kafka à Sartre en passant par Camus, où les personnages fourmillent dans la confusion, l'embrouillement et l'absurde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le cheminement historique de l'humanité révèle bien cette idée d'errance de l'être humain sans ancrage spirituel et qui est transporté à vau de route par toutes sortes ballottages situationnels.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Homme rankien, homme sisyphien, homme prométhéen, homme faustien…
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;L'intérêt n'est autre que ce qui est psychologiquement perçu comme trésor, et qui, si attrayant et si irrésistible, détermine toute l'impulsion et toute la passion de l'intéressé exalté qui agit. Comme dit le Christ : « là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ».&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parmi les archétypes d'hommes répertoriés à travers la civilisation, tous aussi nombreux que les stades imaginés par les tenants de l'Évolution, l'histoire humaine en est une de douleurs. L'homme de l'histoire des sociétés est avant tout, l'homo doloris si loin de l'éros, ce principe freudien du plaisir. En s'appuyant sur le mauvais sort jeté par le monde et ses démons sur les grands héros mythiques ou mystiques de l'Humanité astreints à persécution avant même leur naissance où ils étaient littéralement nés pour la mort selon la condamnation de leur venue au monde par les rois ou dirigeants de leur temps - Moïse, Jésus, Œdipe... - Otto Rank nous présente une vision du héros comme incarnant le traumatisme de la naissance qui perdure dans l'histoire de l'homme. On sait que moins abstrait, Carlyle, après et comme tant d'autres historiens et théoriciens de l'histoire, croyait à la nécessité des héros pour les peuples. Je dis que l'héroïsme titube dans le dolorisme par nos sociétés mangeuses d'homme qui essentialisent le règne des criminels ayant conquis le pouvoir par l'argent et le mensonge, le meurtre et la manipulation. Nous envisageons donc cet homme à la fois comme Sisyphe, Prométhée et Faust, tous, à vouloir faire de leurs congénères des Épiméthée traîne-savates qu'ils piétinent et méprisent, sont devenus eux-mêmes peaux de chagrins, méprisables et misérables en leur être, coltinant le faix métaphysique de leur aliénation ontologique…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le désintéressement est un mythe. La valeur morale d'un acte, tient de la nature de l'intérêt qui le sous-tend. Intérêt spirituel, altruiste et humain ou intérêt mesquin de classe, de caste, ethnocentriste, sociocentriste, égoïste et inhumain. Tout est dans la nature des motivations de l'intérêt qui mobilise par manière d'attraction le sujet acteur qu'est l'homme ou l'entité sociale qui agit. Lorsque la politique aura enfin pour intérêt suprême et final le bien intégral des peuples, alors l'intérêt politique sera humain et non horriblement politicien c'est-à-dire vendu au règne des voleurs de l'oligarchie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La société du 21 ème siècle est hantée par la mort menaçante, bombardés de slogans terroristes. Entre ceux, en occident, qui font des banques leurs souveraines à qui tous prêtent allégeance et les autres qui acceptent tout ce que leurs chefs religieux leur imposent, il est un véritable combat de chacals et de hyènes. Car ni les bombes de Bush contre l'Irak, ni les attentats non spécifiquement ciblés et circonscrits, et qui de fait, deviennent terroristes et criminels parce que tuant d'innocentes gens, ne sauraient faire avancer l'humanité. La barbarie de l'intolérance ici comme là, porte la même laideur, le même trait de sang versé et de violence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est deux espèces d'hommes sur terre : les parvenus qui miment grotesquement l'arrivée en arrivistes sans avoir jamais quitté le port de leur vocation humaine vers la destination qui les appelle et les conquérants de soi qui marchent vers l'accomplissement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'y a pas d'accomplissement de soi sans une attention à vivre chaque étape de notre être essentiellement spirituel qui doit se manifester transcendant de ce que je nomme le charnel psychologique et qui est comme un affaissement du mental figé et prisonnier de notre dimension de chair et de sang où priment les instincts agressifs et animaux. C'est pourquoi, à vouloir brûler les étapes, la grande foule des perdus errent stupidement dans des ersatz de réussite extravertie, réifiés par le monstre salissant du système social, qui n'est rien d'autre que leur propre reflet mental. Car en vérité, jamais on ne brûle ontologiquement les étapes, l'on remplit le potentiel humain par les valeurs de sa vérité où l'on rate pitoyablement son être que l'on comble de mensonges distordus et d'apparats vides, mortels…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le monde du prétendu homo sapiens vit un curieux et balourd paradoxe. D'un côté notre homme sage se veut partisan de la raison et de son exigence de la logique qui permet d'arriver à la vérité et à vivre selon elle, alors que de l'autre côté, il patauge dans la pulsion primaire de la horde avec une cruauté et une bêtise de meute. Je crois qu'il est facile de constater cette sorte d'antagonismes dans la vie sociale de l'homme dit civilisé où le normal, le juste, le vrai et l'admissible sont tous affaire de convention et donc de construction de quelques chefs ou élites, ratifiée bestialement et bêtement par le nombre dit société. Ainsi, les pires inepties et injustices telles la création d'argent à partir de rien par quelques grands banquiers, la soumission à ces quarterons de crapules politiciennes qui kidnappent les structures du pouvoir formant l'État, sont du registre moral du normal et du juste qui marginalise comme antisocial voire esprit négatif et haïssable, quiconque prend du recul face à l'ordre établi nécessairement bon et juste par l'indolent appui du grand nombre appelé peuple.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les grands centres urbains où l'homo sapiens est censé se pavaner tout en exhibant ses facultés, ses talents, sa grandeur, on dirait, comme une malédiction mentale, où prolifère, pareils à des champignons vénéneux, une horde de moins que rien hantés par des complexes et déchéances divers. L'homme de la civilisation, homo sapiens ? En tout cas, la masse d'individus générés en nos sociétés, est pleine de préjugés crapuleux et de discriminations haineuses. Ici, en occident, c'est par la marginalisation que l'on procède tout en transformant en privilège, donc en non dû, les droits inaliénables de l'homme, tel le respect de ses mérites intellectuels que ne doivent avoir que les larbins du système politico-économique immonde sévissant parmi nous. Ainsi, la sexualité sale parce que vendue en guise d'arrhes de soumission et d'ouverture au code inavouable du social, la platitude du caractère, la flagornerie reptilienne, la reptation hideuse de l'intelligence sont les prérequis de l'acceptation dans la société de monsieur sapiens. Le singe en cage qui s'exhibe bien en funambule sur la corde des médias d'amusement et de désinformation, est le nouveau surhomme héroïsé pour la cohue des gorets n'ayant que glaviots et méchancetés contre la dignité. Car pour les monstres anthropomorphes qui nous dirigent, il faut se prosterner avant tout mérite et se réifier soi-même pour avoir la bénédiction des structures d'écrasement d'autrui à leur service. C'est cela être « positif » : devenir ordure qui chérit les ordures. Et alors l'on comprend parmi les réifiés innombrables constituant nos cités, quiconque, par conviction, refuse l'assimilation et dénonce les horreurs du statu quo, est un frustré, un aigri, un fou ! Voilà pourquoi je dis qu'il faille cultiver une joie intérieure subjective tout en combattant objectivement le ma. Toutefois, seuls des ombres mouvantes, néants ambulants, errant hagardement en leur inessentialité, ne sont pas frustrés dans leur humanité, ou peuvent demeurer sans colère devant la réduction de tant d'hommes en objets si abjects dans nos sociétés d'abjection non déclarée et d'avanie permanente contre l'humain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Homo Sapiens, dans le sens onomastique de son appellation où il s'octroie la possession de la sagesse, montre tristement la tronche sans visage d'un être accablé d'inaptitudes ontologiques. Et parmi ses cruelles inaptitudes, celle mortelle du mésusage de ses formidables pouvoirs de pensée et d'action se retournant presque toujours contre son semblable contre lui-même contre son humanité proclamée. Et la terre, craquelée sous la foulée meurtrière de cet occupant dominant, s'essouffle comme si le Sapiens sans cœur, pétrifié dans ses déviances, ses perditions, était au bout d'une danse qui n'est même pas çivaïte, parce que sans promesse aucune de régénération, danse macabre et de mort où il a définitivement stupidement renoncé aux promesses divines et exaltantes de son essence…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;CAMILLE LOTY MALEBRANCHE&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Homo Sapiens, la démence autodestructrice d'une « sapience »…
      spip
      
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					</item>
				
					<item>
						
							<title>En ce début d'été, je mets sur Pause...</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/en-ce-d-but-d.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 12:56:00 -0400</pubDate>
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		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Pour ce qui est bon et ce qui ne va plus,
&lt;br /&gt;Je pose tout cela entre tes mains,
&lt;br /&gt;En ce début d'été … &lt;br /&gt;Je mets sur Pause et te souffle...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ce monde qui s'emballe,
&lt;br /&gt;Cette terre qui étouffe, &lt;br /&gt;Et ces Economies devenues religions d'argent,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ces enfants martyrisés,
&lt;br /&gt;Pour les hommes humiliés &lt;br /&gt;et les femmes aux yeux tristes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Christ brisé par la mort, le malin rôde,
&lt;br /&gt;Christ confiance, la vie a vaincu le vide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour nos amours pas toujours avouables,
&lt;br /&gt;Et ces amoureux qui nous réconcilient avec le bonheur,
&lt;br /&gt;Même si, comme dit le poète, il n'est qu'une clairière...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les enfants heureux,
&lt;br /&gt;Les adolescents boutonneux à la voix éraillée,
&lt;br /&gt;Pour les adolescentes pouffant comme des bêtasses.
&lt;br /&gt;Quel bonheur de les entendre rire ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour l'amitié, pour ces mains tendues,
&lt;br /&gt;Ces mains fermées, ces poings levés.
&lt;br /&gt;Pour les mains calleuses comme pour les précieuses,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les hommes qui n'ont pas compris qu'il nous faut partager,
&lt;br /&gt;Pour tous ces Politiques qui ont appris les mots du peuple,
&lt;br /&gt;Mais ont gardé une âme de capitaliste radin.
&lt;br /&gt;Tous du même moule, alors...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ne comprennent ni la Différence &lt;br /&gt;ni le sens des mots Justice et Partage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les putains que tu accueilles à bras ouverts,
&lt;br /&gt;Pour ceux qui se sont donné la mort que tu aimes plus encore,
&lt;br /&gt;Pour ceux qui ont trop souffert sur cette fichue terre, &lt;br /&gt;Ton doux sourire est pour eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les paysans qui vont récolter le fruit de leur travail cet été,
&lt;br /&gt;Eux déconsidérés par des machines à subventions européennes,
&lt;br /&gt;Ils nourrissent les hommes quand même ... Ce n'est pas rien !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous ceux qui ont le courage de dire Non.
&lt;br /&gt;Pour ces hommes et ces femmes justes qui ne te connaissent pas
&lt;br /&gt;mais voient en l'Homme toute Humanité,
&lt;br /&gt;Tu les aimes tout autant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous ces cons qui croient que le paradis se gagne... &lt;br /&gt;Mais c'est cadeau l'amour !
&lt;br /&gt;Pour tous ces soit-disant humanistes qui ne sont rien d'autre
&lt;br /&gt;que des petits bourgeois s'arrogeant un droit à ton amour &lt;br /&gt;en s'achetant une religion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous ces hommes et ces femmes qui ont la Foi,
&lt;br /&gt;Celle qui fait lever les mains au ciel en une Espérance sans faille,
&lt;br /&gt;Celle qui se pose sur un front de souffrance pour le soulager, &lt;br /&gt;Celle qui porte la tolérance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les poètes qui t'ont chanté et te chantent encore,
&lt;br /&gt;Pour les non-croyants qui ont pleuré leur désespoir &lt;br /&gt;devant toi un jour dans le secret de ta présence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais, bon... Seigneur,
&lt;br /&gt;Je te laisse tous les salauds, les crétins, les puissants, &lt;br /&gt;les lâches, les menteurs, les tricheurs.... et la liste est longue...
&lt;br /&gt;Je ne sais pas faire, oui... je sais... je devrais …&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pardon pour les mots que j'ai fait claquer,
&lt;br /&gt;Merci pour ceux que j'ai fait voler,
&lt;br /&gt;Les mots ... mon arme et mon âme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A nous, pour le bonheur de la fin du monde
&lt;br /&gt;qui sera le début de la conscience des hommes au Bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout cela entre tes mains pour porter l'Homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A toi, l'Amour absolu,
&lt;br /&gt;Dieu, Allah ou même encore Yahvé,&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      En ce début d'été, je mets sur Pause...
      spip
      
      </description>

							
						
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							<title>En ce début d'été, je mets sur Pause...</title>
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							<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 12:56:00 -0400</pubDate>
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		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Pour ce qui est bon et ce qui ne va plus,
&lt;br /&gt;Je pose tout cela entre tes mains,
&lt;br /&gt;En ce début d'été … &lt;br /&gt;Je mets sur Pause et te souffle...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ce monde qui s'emballe,
&lt;br /&gt;Cette terre qui étouffe, &lt;br /&gt;Et ces Economies devenues religions d'argent,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ces enfants martyrisés,
&lt;br /&gt;Pour les hommes humiliés &lt;br /&gt;et les femmes aux yeux tristes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Christ brisé par la mort, le malin rôde,
&lt;br /&gt;Christ confiance, la vie a vaincu le vide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour nos amours pas toujours avouables,
&lt;br /&gt;Et ces amoureux qui nous réconcilient avec le bonheur,
&lt;br /&gt;Même si, comme dit le poète, il n'est qu'une clairière...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les enfants heureux,
&lt;br /&gt;Les adolescents boutonneux à la voix éraillée,
&lt;br /&gt;Pour les adolescentes pouffant comme des bêtasses.
&lt;br /&gt;Quel bonheur de les entendre rire ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour l'amitié, pour ces mains tendues,
&lt;br /&gt;Ces mains fermées, ces poings levés.
&lt;br /&gt;Pour les mains calleuses comme pour les précieuses,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les hommes qui n'ont pas compris qu'il nous faut partager,
&lt;br /&gt;Pour tous ces Politiques qui ont appris les mots du peuple,
&lt;br /&gt;Mais ont gardé une âme de capitaliste radin.
&lt;br /&gt;Tous du même moule, alors...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils ne comprennent ni la Différence &lt;br /&gt;ni le sens des mots Justice et Partage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les putains que tu accueilles à bras ouverts,
&lt;br /&gt;Pour ceux qui se sont donné la mort que tu aimes plus encore,
&lt;br /&gt;Pour ceux qui ont trop souffert sur cette fichue terre, &lt;br /&gt;Ton doux sourire est pour eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les paysans qui vont récolter le fruit de leur travail cet été,
&lt;br /&gt;Eux déconsidérés par des machines à subventions européennes,
&lt;br /&gt;Ils nourrissent les hommes quand même ... Ce n'est pas rien !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous ceux qui ont le courage de dire Non.
&lt;br /&gt;Pour ces hommes et ces femmes justes qui ne te connaissent pas
&lt;br /&gt;mais voient en l'Homme toute Humanité,
&lt;br /&gt;Tu les aimes tout autant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous ces cons qui croient que le paradis se gagne... &lt;br /&gt;Mais c'est cadeau l'amour !
&lt;br /&gt;Pour tous ces soit-disant humanistes qui ne sont rien d'autre
&lt;br /&gt;que des petits bourgeois s'arrogeant un droit à ton amour &lt;br /&gt;en s'achetant une religion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous ces hommes et ces femmes qui ont la Foi,
&lt;br /&gt;Celle qui fait lever les mains au ciel en une Espérance sans faille,
&lt;br /&gt;Celle qui se pose sur un front de souffrance pour le soulager, &lt;br /&gt;Celle qui porte la tolérance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les poètes qui t'ont chanté et te chantent encore,
&lt;br /&gt;Pour les non-croyants qui ont pleuré leur désespoir &lt;br /&gt;devant toi un jour dans le secret de ta présence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais, bon... Seigneur,
&lt;br /&gt;Je te laisse tous les salauds, les crétins, les puissants, &lt;br /&gt;les lâches, les menteurs, les tricheurs.... et la liste est longue...
&lt;br /&gt;Je ne sais pas faire, oui... je sais... je devrais …&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pardon pour les mots que j'ai fait claquer,
&lt;br /&gt;Merci pour ceux que j'ai fait voler,
&lt;br /&gt;Les mots ... mon arme et mon âme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A nous, pour le bonheur de la fin du monde
&lt;br /&gt;qui sera le début de la conscience des hommes au Bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout cela entre tes mains pour porter l'Homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A toi, l'Amour absolu,
&lt;br /&gt;Dieu, Allah ou même encore Yahvé,&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      En ce début d'été, je mets sur Pause...
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							<title>Sarközy : jusque-là, ça va</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/sark-zy-jusque-l-a.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:36:29 -0400</pubDate>
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		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Il est loin le temps où tous les possibles souriaient. 2007, année bénie où le cheval de retour endossait une auréole d'innocence et triomphait dans la course présidentielle, grâce aux soutiers médiatiques Arlette Chabot et autres Elkabach, pour faire pêter le champ au Fouquet's, entouré d'un aéoropage quasiment caricatural de ploutocrates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2010, annus horribilis. Sarközy de Nagy-Bocsa scotché au plancher des sondage. Ses tentatives d'approcher le peuple et de serrer des mains sans qu'une armada policière ne les écarte ou qu'il ne chasse lui-même les défiants de quelque insulte malvenue, ne fonctionnent pas. La magie du verbe est morte, l'orateur a mué baratineur. On a bien cadré, dans les villes et les campagnes, la stratégie de celui qui n'est plus autre chose qu'un monarque : palabrer sur l'accessoire, mentir sur l'important et occulter l'essentiel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'essentiel qui remonte à la surface aujourd'hui, à si gros bouillons que Sarközy n'arrive plus du tout à colmater les fuites, malgré le limogeage quasiment par mail de deux indélicats membres de la piétaille gouvernementale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi du ministre du Travail. Ce brave Woerth a beau clâmer urbi et orbi qu'il est digne, intègre, insouçiant et méprise les jaloux de l'opposition qui feraient un coup, il se déploie dans l'imaginaire public, concentre la colère diffuse, métastase à toute vitesse un gouvernement, un président déjà sonnés debout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A sa décharge, l'homme pourrait objecter qu'il fait partie du gouvernement Fillon, le cinquième équipe depuis juin 2007, dernier avatar de pas moins de 12 remaniements. Il ne s'y aventure, peut-être parce que le mal qu'il incarne vient de plus loin, de bien plus profond sans doute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Woerth, c'est un métier. Une carrière entière consacrée à servir des caciques RPR puis UMP qui ont quelques idées politiques et beaucoup d'intérêts, de combinazzionne permanentes. Ce profil ne connecte pas avec « responsable intègr e » dans l'esprit public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Encore moins inscriptible dans la liste des personnalités préférées des français quand on a une femme qui a servi jusqu'à tout récemment la personne la plus riche de France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toujours pas, si on apprend par des écoutes clandestinement obtenues que Woerth et le chef himself e auraient touché leur petite douceur sous forme de chèque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Définitivement plus, sans doute, alors que l'ancienne comptable de la plus grande fortune de France, Bettencourt nous &lt;a href=&#34;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100706.FAP4968/affaire-bettencourt-l-ancienne-comptable-met-en-cause-eric-woerth-et-nicolas-sarkozy.html&#34;&gt;apprend&lt;/a&gt; hier que 150000€ auraient été remis à Woerth, déjà trésorier de l'UMP à l'époque, durant l'équipée victorieuse vers la France d'après. Evidemment pour huiler les rouages de la machine à gagner du candidat Sarközy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que les écoutes clandestines, à peine sorties par Médiapart il y a quelques semaines, nous avaient révélé que Woerth était à aux yeux de Bettencourt et à ceux de son administrateur De Maistre, rien moins qu'un « ami » ce qui n'entre pas en ligne &#34;crédit&#34; dans le compte citoyen de M. Tout-le-Monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On veut bien imaginer, par pure bonté d'âme, que cette comptable retraitée risque la colère d'un ministre et les mesures de rétorsion de l'état sarkozien par simple malveillance. C'est d'ailleurs le sens de la réaction d'Eric Woerth qui se dit spontanément « outré, totalement. ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On table sans crainte de se tromper sur la réaction de l'opinion publique. Woerth : 22 mars 2010 - ? juillet 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Woerth, déjà au passé politique, affronte demain le futur pénal, après les &lt;a href=&#34;http://www.lesechos.fr/info/france/020649031436-le-parquet-veut-enqueter-sur-florence-woerth.htm&#34;&gt;poursuites&lt;/a&gt; que s'apprête à engager le Parquet de Nanterre contre sa femme. Poursuites alimentées par des bouches qui s'ouvrent sans cesse en France et à l'étranger pour révéler les proximités, les facilités, les oublis et les franches malversations qu'auraient connues et couvertes le couple Woerth, pour faciliter la vie, organiser les impunités, couvrir les délits fiscaux de « généreux donateur » fil rouge du RPR de la cassette Mery comme de l'UMP d'aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une « tête de pont » a sauté, pour Nicolas Sarközyde Nagy-Bocsa. L'affaire est terrible, elle n'est rien par rapport à ce qui vient : les écoutes de l'ex maître d'hôtel de Bettencourt l'incriminait pour avoir touché, lui aussi. Voilà que la comptable fait de même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Conclusion provisoire sur le champ de ruines qu'est Fillon V.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après les cumuls, les privilèges et les abus, nous avons appréhendé une collusion avec les puissances d'argent, pour en venir, aujourd'hui, rien moins qu'à une accusation de corruption suspendue au-dessus de la tête du chef de l'Etat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'explosion du gouvernement Fillon est programmée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle sera à la mesure du système ploutocratique, aristocratique et clientéliste jusqu'à la corruption, semble-t-il. Il ne peut y avoir qu'une solution citoyenne à la hauteur de l'exaspération d'un pays qui s'enfonce dans la crise, tandis qu'impunément banques et grandes entreprises engrangent les bénéfices et augmentent les prix au-delà de toute raison, avec la bénédiction des politiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des élections anticipées.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Sarközy : jusque-là, ça va
      spip
      
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							<title>Sarközy : jusque-là, ça va</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/sark-zy-jusque-l-a.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:36:29 -0400</pubDate>
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      &lt;img src=&#34;http://www.oulala.net/Portail/local/cache-vignettes/L150xH49/arton4641-efdbf.jpg&#34; alt=&#34;&#34; align=&#34;right&#34; width=&#34;150&#34; height=&#34;49&#34; /&gt;
		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Il est loin le temps où tous les possibles souriaient. 2007, année bénie où le cheval de retour endossait une auréole d'innocence et triomphait dans la course présidentielle, grâce aux soutiers médiatiques Arlette Chabot et autres Elkabach, pour faire pêter le champ au Fouquet's, entouré d'un aéoropage quasiment caricatural de ploutocrates.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2010, annus horribilis. Sarközy de Nagy-Bocsa scotché au plancher des sondage. Ses tentatives d'approcher le peuple et de serrer des mains sans qu'une armada policière ne les écarte ou qu'il ne chasse lui-même les défiants de quelque insulte malvenue, ne fonctionnent pas. La magie du verbe est morte, l'orateur a mué baratineur. On a bien cadré, dans les villes et les campagnes, la stratégie de celui qui n'est plus autre chose qu'un monarque : palabrer sur l'accessoire, mentir sur l'important et occulter l'essentiel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'essentiel qui remonte à la surface aujourd'hui, à si gros bouillons que Sarközy n'arrive plus du tout à colmater les fuites, malgré le limogeage quasiment par mail de deux indélicats membres de la piétaille gouvernementale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi du ministre du Travail. Ce brave Woerth a beau clâmer urbi et orbi qu'il est digne, intègre, insouçiant et méprise les jaloux de l'opposition qui feraient un coup, il se déploie dans l'imaginaire public, concentre la colère diffuse, métastase à toute vitesse un gouvernement, un président déjà sonnés debout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A sa décharge, l'homme pourrait objecter qu'il fait partie du gouvernement Fillon, le cinquième équipe depuis juin 2007, dernier avatar de pas moins de 12 remaniements. Il ne s'y aventure, peut-être parce que le mal qu'il incarne vient de plus loin, de bien plus profond sans doute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Woerth, c'est un métier. Une carrière entière consacrée à servir des caciques RPR puis UMP qui ont quelques idées politiques et beaucoup d'intérêts, de combinazzionne permanentes. Ce profil ne connecte pas avec « responsable intègr e » dans l'esprit public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Encore moins inscriptible dans la liste des personnalités préférées des français quand on a une femme qui a servi jusqu'à tout récemment la personne la plus riche de France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toujours pas, si on apprend par des écoutes clandestinement obtenues que Woerth et le chef himself e auraient touché leur petite douceur sous forme de chèque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Définitivement plus, sans doute, alors que l'ancienne comptable de la plus grande fortune de France, Bettencourt nous &lt;a href=&#34;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100706.FAP4968/affaire-bettencourt-l-ancienne-comptable-met-en-cause-eric-woerth-et-nicolas-sarkozy.html&#34;&gt;apprend&lt;/a&gt; hier que 150000€ auraient été remis à Woerth, déjà trésorier de l'UMP à l'époque, durant l'équipée victorieuse vers la France d'après. Evidemment pour huiler les rouages de la machine à gagner du candidat Sarközy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que les écoutes clandestines, à peine sorties par Médiapart il y a quelques semaines, nous avaient révélé que Woerth était à aux yeux de Bettencourt et à ceux de son administrateur De Maistre, rien moins qu'un « ami » ce qui n'entre pas en ligne &#34;crédit&#34; dans le compte citoyen de M. Tout-le-Monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On veut bien imaginer, par pure bonté d'âme, que cette comptable retraitée risque la colère d'un ministre et les mesures de rétorsion de l'état sarkozien par simple malveillance. C'est d'ailleurs le sens de la réaction d'Eric Woerth qui se dit spontanément « outré, totalement. ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On table sans crainte de se tromper sur la réaction de l'opinion publique. Woerth : 22 mars 2010 - ? juillet 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Woerth, déjà au passé politique, affronte demain le futur pénal, après les &lt;a href=&#34;http://www.lesechos.fr/info/france/020649031436-le-parquet-veut-enqueter-sur-florence-woerth.htm&#34;&gt;poursuites&lt;/a&gt; que s'apprête à engager le Parquet de Nanterre contre sa femme. Poursuites alimentées par des bouches qui s'ouvrent sans cesse en France et à l'étranger pour révéler les proximités, les facilités, les oublis et les franches malversations qu'auraient connues et couvertes le couple Woerth, pour faciliter la vie, organiser les impunités, couvrir les délits fiscaux de « généreux donateur » fil rouge du RPR de la cassette Mery comme de l'UMP d'aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une « tête de pont » a sauté, pour Nicolas Sarközyde Nagy-Bocsa. L'affaire est terrible, elle n'est rien par rapport à ce qui vient : les écoutes de l'ex maître d'hôtel de Bettencourt l'incriminait pour avoir touché, lui aussi. Voilà que la comptable fait de même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Conclusion provisoire sur le champ de ruines qu'est Fillon V.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après les cumuls, les privilèges et les abus, nous avons appréhendé une collusion avec les puissances d'argent, pour en venir, aujourd'hui, rien moins qu'à une accusation de corruption suspendue au-dessus de la tête du chef de l'Etat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'explosion du gouvernement Fillon est programmée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle sera à la mesure du système ploutocratique, aristocratique et clientéliste jusqu'à la corruption, semble-t-il. Il ne peut y avoir qu'une solution citoyenne à la hauteur de l'exaspération d'un pays qui s'enfonce dans la crise, tandis qu'impunément banques et grandes entreprises engrangent les bénéfices et augmentent les prix au-delà de toute raison, avec la bénédiction des politiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des élections anticipées.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Sarközy : jusque-là, ça va
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							<title>Lyon, ce 24 juin 2010, jour de grève</title>
							<link>http://ybusiness.info/dddddd/d4/lyon-ce-24-juin-2010.html</link>
							
										
								
							<category>D4</category>
							<pubDate>Sun, 27 Jun 2010 15:37:48 -0400</pubDate>
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      &lt;img src=&#34;http://www.oulala.net/Portail/local/cache-vignettes/L150xH52/arton4628-555df.jpg&#34; alt=&#34;&#34; align=&#34;right&#34; width=&#34;150&#34; height=&#34;52&#34; /&gt;
		&lt;div&gt;&lt;p&gt;Cohorte humaine sur la grande avenue descendant vers la Place Bellecour,
&lt;br /&gt;Coeur de la cité,
&lt;br /&gt;La contestation reprend ses droits,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se hèle, on s'embrasse, on se retrouve, on s'encourage,
&lt;br /&gt;Beaucoup scandent des slogans et s'égosillent à pleine joie,
&lt;br /&gt;On déambule... Nez en l'air on cherche des connaissances,
&lt;br /&gt;Les regards se perdent sur l'horizon immense des bannières et ballons bariolés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cortège multicolore, multi... tout !
&lt;br /&gt;On marche, on piétine, on esquisse deux pas de danse,
&lt;br /&gt;Un rythme africain explose devant moi...quelque chose de tribal. Magnifique !
&lt;br /&gt;Plus loin, coups de sifflets stridents et entraînants,
&lt;br /&gt;Voici un rythme brésilien qui danse,
&lt;br /&gt;Partout, la vie !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Groupes d'hommes et de femmes qui s'expliquent encore et encore,
&lt;br /&gt;Enfin pouvoir raconter les injustices, la souffrance qui revient jour après jour, au bureau, à l'usine, au lycée, au collège...
&lt;br /&gt;Badauds qui dans un sourire disent : &#34;C'est bon de vous voir là !&#34;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Foule des grands jours. Irrésistible,
&lt;br /&gt;Elle avance et se déroule devant mes yeux,
&lt;br /&gt;Je descends lentement le cortège,
&lt;br /&gt;C'est ça la vie !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marée humaine, débonnaire, déterminée,
&lt;br /&gt;Surprise et heureuse de se voir si nombreuse,
&lt;br /&gt;Foule d'hommes et de femmes posés, sérieux voire graves,
&lt;br /&gt;Leur présence est juste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si le syndicalisme se retrouvait enfin combattant !
&lt;br /&gt;Non, non ! pas négociateur prêt à répondre à tout appel de Matignon !
&lt;br /&gt;Non... combattant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Même des français tranquilles sont descendus dans la rue aujourd'hui !
&lt;br /&gt;C'est qu'il ne s'agit pas que des retraites, comprenez-vous ?
&lt;br /&gt;C'est toute une société qu'il nous faut revoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que l'on cesse de nous Bling-bling, de nous TV-réalité,
&lt;br /&gt;Finissons-en avec l'Audimat et les Buzz,
&lt;br /&gt;En voilà assez de ces people et leurs états-d'âme indécents,
&lt;br /&gt;Nous n'avons cure de leur Marketing et de leur Merchandising,
&lt;br /&gt;Si c'est pour finir en Tranche de vie et Ménagère de plus de cinquante ans !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous ne voulons plus entendre parler de ces milliardaires habillés
&lt;br /&gt;de bleu qui s'offre une grève comme dans un mauvais sitcom,
&lt;br /&gt;et ne nous font plus rêver,
&lt;br /&gt;Présentant des excuses mais s'enfuyant en jet privé vers des cieux
&lt;br /&gt;plus cléments pour leurs comptes en banque.
&lt;br /&gt;Naïfs et cyniques sales gosses...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Descendre dans la rue pour rappeler que cette société porte la honte
&lt;br /&gt;de ne pas réduire le chômage,
&lt;br /&gt;Gangrène qui détruit nos foyers et le courage des hommes,
&lt;br /&gt;Est-il donc si réac de trouver de la dignité dans le travail des hommes ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etre dans la rue pour dire que c'est la politique qui doit inspirer la société,
&lt;br /&gt;Pas les affairistes de tout poil ! Et puis...
&lt;br /&gt;Exit cette administration aveugle et stupide subordonnant
&lt;br /&gt;des ordinateurs tyraniques.
&lt;br /&gt;Big Brother est déjà là !...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment accepter ces maudits tests ADN...
&lt;br /&gt;Cela nous fait horreur de baguer des hommes !
&lt;br /&gt;Et ne parlons pas de cette idée brouillée et intolérante de l'identité
&lt;br /&gt;d'une France que nous ne reconnaissons pas ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Suivre ce cortège dans un rejet commun de ces Politiques formatés et alignés sur des puissants de ce monde rassemblés en gropuscules obscurs.
&lt;br /&gt;Politiques eux aussi déconnectés du peuple français... pas bon ça !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quel scandale de trouver si facilement des fonds pour &#34;sauver&#34; des banquiers et des financiers sans scrupules qui laissent des gamins déconnectés de toute réalité, de toute humanité, prendre la Bourse pour une Game boy de luxe !
&lt;br /&gt;Plus rien pour les retraites... c'est une plaisanterie ?
&lt;br /&gt;Il n'y a donc aucun honneur dans ce monde là ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien ne change alors ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oh ! je sais.. On va me dire que c'est bien plus compliqué que ça,
&lt;br /&gt;Que je n'ai rien compris, que mes mots sont faciles... et bien, tant pis !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car je dis désormais que ces &#34;savants économistes et politiques&#34; mènent
&lt;br /&gt;le monde à sa perte,
&lt;br /&gt;Ils accélèrent le temps, brusquent les hommes,
&lt;br /&gt;Martyrisent notre indispensable joie de vivre,
&lt;br /&gt;Et nous entraînent vers une consommation vertigineuse de vide !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est grand temps de résister,
&lt;br /&gt;Faites passer !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
      Lyon, ce 24 juin 2010, jour de grève
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<description>YBusiness</description>
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